Cinéma, Mood

Amy

Je suis allée voir le documentaire sur Amy Whineouse la semaine dernière. C’est une artiste que j’ai très peu écoutée, j’ignore pourquoi car le film m’a montrée à quel point elle était talentueuse et combien certaines de ses chansons frôlaient l’exceptionnel. Plus qu’un talent musical, Amy était une personnalité comme il n’en existe pas d’autres. Découvrir la chanteuse sans fard, dans ses plus jeunes années, parfois plus en chair que la silhouette amaigrie avec laquelle nous la connaissions, quand elle était au plus haut de son art. Quand elle était au plus haut de la noirceur qui la caractérisait souvent. Si Amy est devenue plus fragile sous le coup de son succès ascensionnel, il semblerait qu’elle a grandi sur un nuage qui n’a pas toujours été blanc. A 13 ans, elle prend ses premières pilules, à rythme régulier sur les prescriptions d’un médecin. Si elle n’a connu des drogues dures que quelques années plus tard, sa première drogue n’était autre que ce qu’on appelle des anti-dépresseurs. Une drogue légale, dont les molécules agissent chimiquement sur un cerveau pour faire penser à son propriétaire qu’il est heureux même s’il ne l’est pas. Pour certains oui, ils peuvent servir. Comme pour ceux qui souffrent d’un trouble très sévère contre lequel une action psychologique ne peut rien faire. Pour les autres, ceux qui ont parfois fini par être malheureux par la force des circonstances, et qui peuvent être aidés par bien d’autres manières, j’en suis moins sure.*

C’est un peu comme cette “capacité” que je peux avoir, qui peut-être positive dans certains cas, destructrice dans d’autres, celle de pouvoir me convaincre d’une réalité qui n’en est pas une. Je peux décider que je vais bien et pour m’en convaincre j’évite d’avoir à penser à ce qui pourrait enrayer mon savant mécanisme. D’ailleurs fut un temps où je travaillais beaucoup, avec de longs trajets, où il arrivait que d’autres substances chimiques que je n’apprécie guerre d’avantage que celles précitées, m’aident à trouver le sommeil quand il ne venait plus de lui même. Le week-end venu, je rattrapais le temps libre que je n’avais plus en semaine, je faisais beaucoup la fête, et le lundi arrivait à nouveau. J’étais et je suis une championne pour étouffer ces petites choses immatérielles qui circulent quelque part, dans cette complexe machine qui nous sert de cerveau.

Je ne me compare pas du tout à Amy. Je m’attarde sur ce point car on a essayé de m’en prescrire des anti-dépresseurs, après cette phase justement, sans même me proposer quoi que ce soit d’autre avant, comme s’il s’agissait d’une évidence, si je n’avais pas eu cette méfiance à leur égard j’aurais pris des trucs dont je n’avais pas besoin pour aller mieux.

Que ce soit chimique ou mental, on peut facilement se convaincre que tout va pour le mieux dans le pire des mondes. Mais lorsque le mécanisme finit par cesser, lorsque qu’une personne parce qu’elle est instable décide d’arrêter de prendre des bonbons qui font voir la vie en rose, lorsque le médecin estime qu’il est temps de réduire les doses, lorsque le cerveau estime qu’il n’a plus envie de faire semblant, on prend le risque que tout aille soudainement au plus mal dans le plus pervers des mondes.

Amy est ensuite devenue toxicomane, pour l’aider à penser que la vie était différente, que l’euphorie la transportait, qu’une réalité édulcorée qu’elle s’était créée donnait pâle allure à la réalité vraie, plus proche du noir et blanc.

S’est alors amorcée une descente aux enfers à laquelle ses proches étaient confrontés, avec une impuissance absolue pour la faire s’éloigner de flammes qui ont finit par la consumer. Car comment aider une personne qui a le sentiment que rien ne vaut la peine d’être vécu en étant simplement elle même ?

Si la plupart de ses proches étaient démunis face à sa détresse, d’autres en profitaient. Qu’en est-il de ces pourritures qui sont allées jusqu’à la photographier dans le sac qui a été celui de son dernier voyage ? De ces déchets dénués de bienséance, de compassion, d’humanité, qui allaient jusqu’à l’harceler au point de l’aider à creuser la tombe dans laquelle elle commençait déjà à s’enfoncer. Qu’en est-il de ces monstres qui sous le prétexte de la cupidité, se multipliaient bien plus vite que la plus mauvaises des herbes ? Des nuisibles, des indésirables qui me font bouillir de l’intérieur, au point de susciter en moi l’envie de régurgiter tout ce que contient mon estomac. Sur leurs chaussures, dans le lit dans lequel ils vont se coucher, façonnant à leur tour leur pensées pour se convaincre que tirer profit de la souffrance d’autrui est un acte pardonnable. Pire, un crime légal pour lequel rien ne sera retourné contre eux. Pas même les photographies qu’ils auront vendues à ces quelques industries du divertissement, dont les créateurs avides d’argent se complaisent dans une forme de barbarisme moderne et toléré. Le fondement légal des choses en France, dans le monde, me laisse parfois si perplexe…

Alors oui on est bien contents quand on apprend que Machin a de la cellulite, que Truc est heureux avec ses 3 enfants, son chien et son perroquet sur la plage. Mais de quel droit pouvons nous pousser à l’extrême ce voyeurisme au point de passer le temps en jouissant du malheur d’un autre, sous prétexte qu’il est célèbre, et qu’après tout on ne le connait pas, et que quand on est célèbre on le mérite probablement ?

La loi étant censée nous protéger, comment expliquer que le légal rime parfois avec l’immoral ? Qu’on laisse des gens en harceler d’autres ? Qu’on laisse certaines personnes fragiles qui n’ont pas besoin d’aide chimique, dépendre d’un médecin qui peut-être travaille trop aussi, pour oublier qu’il tend parfois un pistolet chargé d’une seule balle à des patients qui auront alors tout le loisir de jouer à la roulette russe*.

Amy est un film comme je les aime. Un film qui fait réfléchir, prendre conscience d’évidences pourtant bien enfouies, prendre conscience que non, faire semblant d’être heureux, par quelque procédé que ce soit, ne nous aidera pas, si ce n’est à nous conduire à notre perte. Nous faire accepter les aspects malsains de notre société. Mais aussi nous rappeler, que malgré tout, le monde a beaucoup à nous offrir, que même dans le chaos, la magnificence peut émerger de l’homme. Même au plus bas dans un monde ordinaire, Amy parvenait à créer l’extraordinaire. Elle ne se contentait pas de le créer, elle avait en elle quelque chose d’extraordinaire, de nature, elle avait de l’amour à revendre. Elle se donnait corps et âme quand elle aimait, quitte à se faire du mal, et parfois à s’oublier. Autant vous dire qu’on ne sort pas indemne de la salle après avoir visionné ces images amateures qui mises bout à bout donnent vie à une réalisation d’exception.

On a le droit d’aller mal, d’être soi même, de ne pas céder à la tentation de contrôler l’image que l’on renvoie aux autres. Tant que cela reste ponctuel, tant que l’on tente de toujours aller mieux et de comprendre ce qui ne va pas au lieu de l’enfouir, tant que le reste du temps on relativise en voyant le verre à moitié plein, afin de nous laisser profiter le plus possible des bons moments, d’une vie qui, putain, peut être sacrément belle, si on la respecte suffisamment, si on lui laisse le temps et le loisir de soigner ses maux à défaut de tout bêtement les panser sans guérison possible.

* Je ne tiens pas à générer un débat sur la pertinence ou non des anti-dépresseurs, j’ai bien précisé que je ne remettais pas en question leur efficacité sur certaines personnes, des études existent pour le confirmer. Je remets seulement en question leur utilisation non raisonnée, leur prescription presque systématique. Mon médecin de l’époque, plutôt que de me conseiller une thérapie, a voulu me faire replonger dans cette croyance factice que j’allais bien, et m’a dit “prenez du repos, puis si votre état ne s’arrange pas on envisagera le recours aux anti-depresseurs”. Sans compter que j’ai plusieurs proches qui ont dû en prendre, sans forcément être suivis comme il le faudrait.

Un article pas très habituel, mais ce film m’a inspirée, Amy m’a inspirée, donc je voulais le partager avec vous, vous conseiller de le voir (et de me dire ce que vous en pensez aussi quitte à faire !). De partager avec vous cette aversion pour le “Star System” qu’on développe forcément à la vue de ces images poignantes.

Je vous écris en direct d’Avignon, ça va en faire des articles voyage tout ça ! Plein de bisous, belle soiréééee.

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22 Comments

  1. hahaha

    Bonjour douce dollyjessy. Je sais que tu ne cherches pas le conflit, que tu dénonces seulement des choses dont tu as été témoin. Mais si toi tu n’en a pas eu besoin c’est super. On ne naît pas dépressif à ma connaissance (et heureusement) Pourtant certains ont besoin de ca…Tu parlais il n’y a pas si longtemps du jugement des autres….un sujet comme celui-là est tellement subjectif que je ne vois pas comment faire des généralités ou même des parallèles (avec les membres de ta famille ou même les drogues!?). Bref je suis heureuse que tu ailles bien et tu m’as vraiment donné envie de voir le film. Bonne vacances!

    1. dollyjessy

      Justement je ne fais pas de généralités, et je ne remets pas en question leur efficacité dans des cas adaptés, je remets vraiment en cause leur recours presque systématique par des médecins qui ne cherchent pas à creuser. Je pense qu’un généraliste devrait proposer une thérapie avant de dégainer son ordonnance :) Etre tolérant ne revient pas à ne pas pouvoir avoir une position sur un sujet, je reste ouverte à la discussion. Faire un parallèle entre un médicament et une drogue n’est pas forcément impossible, mais je comprends que cela puisse être mal perçu ! Je ne dis pas qu’on nait dépressif mais le sujet est un peu complexe, il y a bien des prédispositions génétiques à certaines maladies psychologique dont la dépression, je ne m’y connais pas assez pour développer cela dit. Merci pour ton commentaire, j’espère que l’article ne t’a pas choqué non plus ^^ Des bisous, bonnes vacances à toi aussi.

  2. Mamzelle Laura

    Wow, tes mots m’impressionnent et me touchent. Très bel article !
    J’avais déjà prévu d’aller voir Amy, mais là je vais le faire au plus vite ;)

    1. dollyjessy

      Merci beaucoup Laura <3 Fonce le voir et dis moi ce que tu en penses ;)

  3. Laurence

    Juste par rapport aux antidépresseurs, en 1992 mon activité professionnelle était telle que mon corps a donné un signe d alarme – Je précise que cette période fait partie des plus belles années de ma vie. J était épanouie et heureuse tant sur le plan familiale que professionnel.
    Au lieu de me prescrire du repos ( car en fait je n avais besoin que de cela !) mon médecin traitant m a prescrit des antidépresseurs.
    Résultat : au bout de 6 mois de traitement et…de thérapie et j ai fini par avoir des idées suicidaires.
    Qd j ai pris consicience que même le psy ne parvenait à me remettre sur le droit chemin, j ai pris sur moi et j ai dédicé d arrêter le traitement et la thérapie toute seule sans l aide de personne. Je l ai fait de façon progressive.
    Résultat : j ai repris une vie normale… Et depuis je n ai jamais montré aucun signe de dépression car en fait je suis persuadée qu à cette période je n étais pas dépressive. J étais simplement surmenée par une activité excessive…
    Comme dit le Dalaï-lama : tout se passe dans la tête.
    Merci pour ce très bel article.
    Laurence

    1. dollyjessy

      Ton témoignage résume bien le problème que j’évoque, on confond clairement dépression avec surmenage et déprime passagère, ce qui donne des mauvais traitements et parfois une situation qui empire, comme cela t’est arrivé. Merci de le partager avec nous, en tout cas je suis contente que les choses se soient arrangées pour toi. A très bientôt Laurence, des bises.

  4. valerie

    Hello Jessy,AMY, le film est génial comme l’était cette formidable artiste. U ne fois de plus, je suis très touchée par la profondeur et la justesse de tes propos; Si tu n’as pas écoutés ses albums, ecoutes les, tu seras conquise. Bisous

    1. dollyjessy

      Merci Valérie. Je suis justement en plein rattrapage ;) Bises !

  5. Sisco

    oh! je n’ai pas pris le temps encore de regarder ce film, pourtant Amy est une artiste que j’adore (car oui, pour moi, elle est immortelle, son art a marqué à jamais notre culture!). J’avais peut être un peu peur d’être complètement révoltée! mais ton article me donne envie de sauter le pas et d’aller le voir.

    J’ai été très triste d’apprendre sa mort : surtout triste de la réaction des gens :
    “pfff toute façon c’était une toxico!”
    “encore une qui a décidé de balancer son fric dans la drogue et l’alcool”
    “ah, ben on dirait qu’elle a bu un verre de trop *rires*”<– réaction d'un journaliste radio sur une antenne nationale…

    Bravo les gens ! j'applaudis le raisonnement !

    Moi je ne voyais que quelqu'un qui souffrait d'un profond mal-être. Je voyais des proches et une famille qui n'avait pas pu trouver les mots pour qu'elle aille mieux, et qui devait s'en vouloir d'être si impuissante… Je voyais des médecins qui n'avaient pas compris ce mal-être, qui y avaient activement participé aussi peut être…

    Je voyais une artiste délirante et attachante, touchante à sa façon, dans un monde qu'elle ne comprenait pas…

    "Tried to make me go to rehab
    I said No, No, No…"

    1. dollyjessy

      Les réactions des gens sont en effet très choquantes, autant que le comportement des paparazzi. Tu as raison, et au vu de ce que tu dis tu devrais beaucoup aimer le film. N’hésite pas à revenir par ici me dire ce que tu en as pensé du coup. Merci pour ton commentaire, à très vite j’espère.

  6. Valentine

    Mon dieu ! Comme j’aime tes articles !

    J’avais déjà en tête d’aller voir ce documentaire. Et tu as juste confirmé mon envie, d’en savoir plus, de comprendre (ou tout du moins d’essayer) cette artiste que beaucoup on critiquait.

    Merci encore pour cet article pleins de subtilités et de justesses.

    Valentine

    1. dollyjessy

      Merci beaucoup ! Tu me diras ce que tu en penses, des bises Valentine.

  7. La Mouette

    C’est en effet monnaie courante de proposer une solution médicamenteuse plutôt qu’un vrai suivi psychologique lorsque l’on vient demander de l’aide. J’ai été suivie plusieurs fois il y a quelques années, par différentes personnes et ai été confrontée plusieurs fois également à cette question du médicament. La première fois j’étais trop jeune pour avoir une vraie réflexion par rapport à ça et j’ai accepté, ça n’a duré que peu de temps puisque j’ai finalement choisi d’arrêter car je me suis rendue compte que je ne voulais pas et que ça m’effrayait trop d’être contrôlée par un médicament, on en ressent tellement les effets que c’est franchement flippant de se retrouver dans du coton juste avec un cachet (cela faisait trop peu de temps pour que ce soit dangereux d’arrêter du jour au lendemain), la seconde fois que l’on m’a dit qu’il fallait que je suive un traitement, j’ai dit oui mais dans ma tête j’ai juste pensé que la personne en face de moi n’avait rien compris et n’avait pas vraiment écouté ce que je lui avais confié, je suis ressortie sans aller à la pharmacie et même si ça a mis beaucoup de temps, j’ai fini par aller mieux toute seule. J’ai sûrement des prédispositions à avoir un moral pas toujours au top mais je le sais et c’est déjà beaucoup, même si j’ai la sensation que dès lors qu’on a connu une phase de dépression c’est alors très facile d’y revenir. C’est malheureux qu’aujourd’hui les médecins ne soient pas plus au courant (ou se voilent la face, c’est sans doute ça comme pour plein d’autres sujets de santé) du fait qu’un traitement ne fonctionnera pas de la même façon selon les personnes et aura parfois des répercussions bien plus négatives que ce que l’on aurait pu penser. En tout cas j’irai voir ce film, comme toi j’ai très peu écouté cette artiste, pour autant son histoire est triste et ne peut que nous faire réfléchir. Merci pour cet article, passe une bonne journée ! :)

    1. dollyjessy

      Malheureusement ton expérience n’est pas anecdotique, tu résumes bien ce qu’il se passe quand on parle à un médecin, d’ailleurs c’est gentil d’en parler ! Dans beaucoup de situations ils proposent des médocs, si dans ton cas cela semble ne pas avoir eu beaucoup de conséquences ce n’est pas le cas de tout le monde. De manière générale le système médical ne m’a jamais vraiment aidé, beaucoup trop d’incompétence et un manque évident d’empathie, c’est très rare qu’une réponse claire et efficace me soit apportée. J’espère que tu vas mieux, et je pense que les prédisposition on peut essayer de les modifier même si c’est difficile, tu sembles être sur la bonne voie ;) Merci pour ton commentaire, des bisous.

  8. La Boodeuse

    J’ai été voir ce documentaire le mois dernier car j’adorais, non j’adore toujours Amy. Sa voix, ses paroles, sa personnalité hors du commun. Je regrette de ne pas être allée à ses concerts parisiens quand elle était encore des notres. Ce qui m’a énormément choqué dans ce documentaire c’est que sa famille ne l’a pas tant aidé que ça (alors oui comment aider une personne qui ne veut pas qu’on l’aide) et ait rentabilisé sur ça (la téléréalité de son père par exemple). Ca m’a fait mal pour elle, elle qui semblait n’écouter que son père malgré l’abandon. Et toutes ses relations destructrices. La musique aurait pu être sa thérapie, elle essayait d’aller mieux et semblait aller mieux juste avant de mourir. Quant au sujet des antidépresseurs, je suis d’accord avec tes propos. Je pense qu’ils peuvent aider comme ils peuvent détruire. Il y a eu les deux cas dans ma famille. C’est un soulagement pour la famille quand on voit une personne aller mieux (même si ce n’est que façade) mais une terrible souffrance pour le malade. Bravo pour ton article, c’est toujours un véritable plaisir que de te lire.

    1. dollyjessy

      Oui tout à fait, je voulais ajouter cet aspect mais l’article aurait été trop long ^^ Ton commentaire résumé bien la situation cela dit, le pire est qu’elle semblait en effet aller mieux quand c’est arrivé.. Merci beaucoup je suis contente que les articles te plaisent ;)

  9. Camille

    J’ai beaucoup apprécié ton article, ta conviction si profonde que la vie est belle et que notre cerveau est capable de l’apprécier…
    Je pense que j’irai voir le film, et je relirai ton article, pour le voir sous un jour autre encore. Comme illustré par le film, et inversement.
    Merci pour tes mots, à bientôt
    Camille

    1. dollyjessy

      Contente que l’article te plaise Camille, n’hésite pas à revenir nous dire ce que tu as pensé quand tu l’auras vu. Merci pour ton commentaire, à bientôt !

  10. morgane

    Bel article. J’ai vu les dessous de ce système en sortant de secret story et je te confirme que c’est nauséabond. La presse people m’a proposé 10 000€ au black pour faire une paparazzade (des fausses photos volées). Ils m’ont dit “Alors tu peux choisir, soit on fait un avortement ou une grossesse, soit une tentative de suicide”

    Voilà ce qui se passe aujourd’hui dans la presse à scandale. Aucun souci pour la vérité ni pour la dignité humaine. C’est pour ça que je ne l’ai jamais lue et ne la lirait jamais.

    1. dollyjessy

      Merci ma belle. Ca ne m’étonne pas du tout, et au vu des sommes je peux comprendre que certains acceptent ce genre de demandes… J’avoue ne plus la lire non plus, on s’en passe très bien !

  11. calinette24

    Au décès de ma Maman, j’ai eu recours à ces artifices ….. Cela n’ aucunement régler le “problème” mais ça m’a aidé à avancer par la suite j’ai fais une psychanalyse et c’est en mettant les “choses à plat” que l’on peut s’en sortir, encore faut-il avoir la force de caractère pour essayer. Si certaines personnes ne lisaient pas la presse à scandales, ils seraient très malheureux car pour une partie de la population le malheur des autres fait leur bonheur !!!!! Le monde est ainsi fait et nous devons vivre avec.
    Je comprends que pour certains c’est choquant mais beaucoup sont persuadés que le monde du “show-biz” est pourri, que tous ces artistes se droguent et que c’est normal que leur vie soit étalée ! Quelqu’un m’a dit “s’ils ne veulent pas qu’on parle d’eux, ils ont qu’a faire autre chose “. Voilà le raisonnement (très bas) des liseurs de ces journaux. Pour eux du moment que c’est écrit c’est que c’est vrai !!!
    Je pense que j’irai voir le film. Merci de nous en avoir parlé et d’avoir eu le courage de nous parler un peu des ressentis. Plein de bises

    1. dollyjessy

      Je suis désolée pour ta maman, j’espère que tu vas mieux désormais même si on ne se remet jamais vraiment. Merci pour ton commentaire et de partager ton expérience avec nous. Ils sont nombreux à penser comme ce quelqu’un visiblement, c’est bien dommage. Des bises, à très bientôt.

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