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Mood 22 • 11 • 16

Le coeur ou la raison : qui doit l’emporter ?

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Il y a quelques semaines je postais un énième statut Facebook, un de ces statuts qui ont surement le don d’énerver mes « amis », étant donné que je poste souvent des phrases sans contexte, juste parce que j’ai envie de le faire, même si je sais qu’elles n’intéresseront ni n’auront de sens pour personne. Toujours aussi bizarre celle-là.

Je disais que lorsqu’ils se laissaient atteindre puis diriger par leurs émotions, même les gens les plus intelligents pouvaient soudainement devenir les plus stupides, les plus irrationnels.

Si niveau confiance j’ai connu des hauts et des bas, si je remets souvent en question mes capacités sur bien des points, je n’ai jamais pensé que je manquais d’intelligence pour autant. J’ai normalement du bon sens, je ne prends pas de décisions stupides, je suis très rationnelle, on a souvent dit de moi toute ma jeunesse que j’avais la tête sur les épaules (et en même temps que j’avais la tête ailleurs, pas forcément contradictoire), j’ai tout de suite eu le sens des responsabilités, je prenais distance avec tous ceux et tout ce qui aurait pu nuire à mon avenir. A vrai dire, toute ma vie je me suis efforcée de ne pas me laisser guider par mes émotions. Plus que ça, je me suis efforcée de les taire. Je n’ai jamais été le genre de personne a réagir sous le coup de la colère par exemple. Si ça arrive, c’est que c’est grave et je finis par me faire mal ^^ Et puis j’ai du mal avec les gens qui prétextent que les mots ont dépassé leur pensées quand ils disent leur 4 vérités dans ces moments-là.

Même quand on est en colère, quand on dit quelque chose c’est qu’on le pense plus ou moins, de la même façon que les petites phrases dites sur le ton de l’humour quand il s’agit seulement d’une forme de diplomatie finalement. Comme tout le monde je l’ai déjà fait, si je suis franche je n’aime pas les confrontations pour autant donc j’arrondis quand même les angles et tente aussi d’y mettre les formes.

Seulement ces dernières années j’ai parfois perdu cette rationalité que j’utilisais comme une protection. Comme si ma maturité s’était faite la malle, à 28 ans je me suis parfois retrouvée beaucoup moins « censée » qu’à 20 ans. J’ai pris des décisions que la trouillarde que j’étais aurait jugé trop délicates, quand j’étais mal je me suis laissée dirigée par mon mal-être, alors qu’un de mes principes de vie était de toujours avancer, quoi qu’il arrive, de toujours relativiser, en toutes circonstances, quitte à ignorer un peu la réalité qui dérange. De la même façon quand j’étais euphorique je n’avais plus forcément les pieds sur terre, comme si je ne parvenais plus à me contrôler comme avant.

Finalement je me suis autorisée à ressentir, à ne plus dissimuler ma forte sensibilité que j’ai mis très très longtemps à accepter. Je vous en parlais dans cet article où je vous expliquais pourquoi écrire des choses personnelles comme je le fais est tout sauf problématique ou mal venu.

Revenons-en au contrôle : si on tire trop fort sur une corde trop longtemps elle se tend et s’effiloche, cela peut prendre des années, mais arrivera un jour où elle finira par se rompre. En même temps, si on ne tire pas dessus, on peut avoir du mal à maintenir sa stabilité. Donc à choisir, je préférais tirer et rester stable plutôt que de laisser la moindre place au hasard.

Je ne lui jette pas la pierre à ce contrôle sans qui je ne serais pas où j’en suis aujourd’hui, je me jette la pierre de l’avoir laissé avoir sur moi beaucoup plus d’emprise qu’il n’aurait dû. La vérité est que j’avais tellement peur de mal finir, que c’était toujours le petit ange assis sur mon épaule droite qui avait le dernier mot. On peut facilement « mal finir » dans un environnement bancal où on est totalement libre. J’aurais pu être une de ces jeunes filles de 17 ans qui boit déjà trop, qui se réfugie derrière la drogue ou un comportement autodestructeur. Pourtant je n’ai pas bu d’alcool avant mes 20 ans, à 24 ans j’ai enfin accepté de tirer sur un joint « pour voir ce que ça fait » je venais d’avoir mon master je pouvais bien tenter une expérience olé olé ahaha. On m’a beaucoup traitée de Saint-nitouche d’ailleurs !) J’en ai vus des tas des gens mal finir, comme dirait Kerry James « d’abord c’est l’échec scolaire, l’exclusion donc la colère, la violence et les civières, la prison ou le cimetière. » Je vous parlais de la difficulté d’évoluer dans une « zone à urbaniser en priorité » (ZUP) dans cet article qui évoque la vie en banlieue et la nécessité de ne pas faire d’amalgames malgré l’invitation des médias à le faire.

En cessant de vouloir tout contrôler je me suis laissée atteindre, ce qui a donné des situations que je n’aurais jamais connues auparavant.

Et donc ?

Ces situations je ne regrette pas de les avoir connues, d’ailleurs en y réfléchissant, je n’étais pas plus heureuse avant, certes mon avenir est plus hasardeux qu’il ne l’a jamais été, certes les conséquences de certaines décisions pourraient sembler mauvaises, mais d’une autre part, écouter mon ressenti plutôt que la logique, les convenances, les « il faudrait » et autres « je dois », m’a fait réaliser que j’avais un bon instinct. Je m’en suis toujours doutée, mais quand la raison prend le dessus, l’instinct reste un concept bien farfelu. Pour moi les règles étaient tellement importantes, j’aimais avoir des principes inébranlables, être posée, être vue comme celle qui ne prendrait aucune décision à la légère. Souvent derrière ces règles, j’en oubliais ce que moi je voulais, au delà de toute obligation. S’il m’arrive de me tromper je remarque que cela arrive lorsque je ne m’écoute pas vraiment. Mais le pire est que je finis parfois par revenir en arrière, en manifestant un énorme rejet de ce que je m’étais initialement imposée. Souvenez-vous, je vous parlais de mon parcours scolaire et du CDI que j’ai bien fait de quitter.

Aujourd’hui j’essaye de maintenir un juste milieu entre l’écoute de ce que je ressens vraiment, ce que MOI JE VEUX, et mon côté pragmatique. Si l’équilibre n’est pas évident à trouver, je deviens de plus en plus sereine face à tout ça, je peux être en mesure de vivre les choses et de les ressentir tout en gardant pas trop loin mon petit trou dans le sable en cas de grande nécessité.

Au final, je suis en totale harmonie avec les décisions que j’ai prises ces derniers temps. Je n’ai aucun regret concernant mes choix ou mes actions, les seuls regrets à l’horizon concernent seulement les choix et les actions que je n’ai pas été capable de faire et de prendre. Vous saisissez la nuance ? :)

C’est à vous : je suis très curieuse de savoir comment vous vous fonctionnez, ou de simplement lire vos commentaires, à vos claviers les loulouuuus

J’ai fini de répondre à tous vos commentaires sur les articles précédents, j’ai été étonnée de l’accueil du dernier article humeur pourtant écrit au 7° degré et un peu casse gueule ! MERCI BEAUCOUP. Je peux confirmer que c’est vraiment ma partie préférée du blog les commentaires, donc je compte sur vous hein ^^ Sinon ce sera de votre faute si je rejette subitement le blog (AHAHAHA LES MENACES EN PAPIER MACHER)(JE RIGOLE HEIN)(RHOOO)

Plein de bisous, passez une très bonne soirée <3

PS : faut que j’arrête de publier que des articles écrits à chaud sur ce genre de thématiques, ils sont définitivement moins bons que les autres où je prends vraiment le temps, ça c’est tout moi, je dis qu’il faut cesser de se comparer aux autres et je finis par me comparer à… moi-même.

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17 commentaires

  1. Lisa dit :

    Moi je marche presque uniquement à l’instinct. Généralement quand quelque chose ne va pas, ou n’est pas pour moi je le sens à des kilomètres, et la plupart du temps ça se confirme quelque temps après. Après j’essaie aussi de me poser des limites, parce que si on s’écoute trop comme tu dis, ça peut vite finir en eau de boudin !

  2. AnneJulie dit :

    Hello, j’ai beaucoup apprécié cet article.
    A 28 ans j’apprends encore de mes conneries, je réagis toujours de manière très solitaire pour me remettre en question mais j’avance beaucoup plus vite dans me reprise en main par contre ^^
    Je me retrouve dans certains aspects de ton article c’est agréable.
    Ravie d’être passé par ici.
    A bientôt !

  3. Géraldine N dit :

    Intéressant cet article. Moi aussi, j’étais pleine de certitudes, sur ce que je devrais faire (si je suivais les règles), sur ce que je devrais ressentir… Mais au final ce que je ressentais n’était pas raccord. Et c’est bien ce qui est important, ce que je ressens, là et maintenant. Et si je ne le « sens  » pas, je reste convaincue qu’il ne faut pas le faire. Des regrets oui, on en a tous, mais au final si je n’ai pas pris les décisions qu’il aurait fallu prendre, vu d’aujourd’hui, avec le recul, c’est que je n’étais pas prête à les prendre… Alors chacun cherche l’équilibre, en sachant que parfois, quand c’est un peu le bordel, et qu’on est toute retournée, qu’il faut se recentrer, c’est bien aussi ! Je ne sais pas si je suis bien compréhensible, mais voilà ce que ton post d’humeur m’a inspirée à 22h55! ;-)

  4. Toujours ces similitudes avec mon propre tempérament dans ce que tu décris… Même si -hélas ?- je fais aussi partis de ces personnes qui se laissent facilement débordées par la colère (et qui disent ce qu’elles pensent, mal et au mauvais moment… ) J’ai eu -la chance ?- d’évoluer dans un milieu « moyen », extrêmement confortable (sur le plan humain j’entends), de la bienveillance en veux-tu en voilà, de l’amour, du respect … Toujours est-il qu’en terme de « liberté », de libre arbitre et de valeurs laisse moi te dire que l’héritage il pèse son poids !! D’abord parce que je suis issue de ce genre de famille qui ne voit que par le travail, le genre rapport au boulot proche du masochisme tu vois… Mon père quand il raconte les déboires de son meilleur ami qui vient de se faire opérer d’une partie du corps par véritablement avouable et dont les sphincters ont vraisemblablement des difficultés à se remettre (j’évite les détails) trouve à dire le plus naturellement du monde : « bon il ne voulait pas être arrêté normal hein… » Euhh comment te dire papa, je n’aurais pas employé le mot « normal » dans de telles circonstances en fait… Bref tu l’auras compris pas simple de tenter d’expliquer à mon paternel que j’avais un peu de mal à caractériser de « normal » le simple fait de passer son existence à récurer des casseroles en étant payé des clopinettes et de s’en estimer heureux, alors de venir travailler avec des sphincters détendus… Enfin, tout ça pour dire je suis tout à fait d’accord, pas simple d’aller contre le courant, et puis parfois c’est quand même vachement plus confortable de suivre la rivière sans lutter, sauf que bien souvent à trop se relâcher on termine au fond de l’eau… Quoiqu’il en soit suivre son instinct, écouter sa petite voix intérieure c’est, -ça doit être- une priorité, nous en serions pas là si tout le monde laissait un peu plus de place à sa petite voix intérieure ! (Enfin ça dépend hein, certains ont tendance à avoir des petites voix intérieures sacrément cons, mais malheureusement ils sont souvent les premiers à suivre leur instinct… ) Bon allez je file regarder Flesh and Bone, merci de la découverte d’ailleurs ! Bisettes !

  5. A dit :

    Alors alors ! C’est à moi donc. Et bien je voudrais saluer et remercier mes « amis » qui ont toujours et seront, si ils le veulent, à mes côtés pour les prochains articles… on prendra un paragraphe chacun et nous en débattrons durant des heures afin de préparer le prochain…
    d’article !!!!

    Bizooo de punta cana !

  6. C’est ta manière très personnelle de se confronter au monde. Avec nos caractères et nos chemins de vie, on aborde tous différemment les lignes qui se dessinent devant nous. Tu as expérimenté le « lâcher prise » et tu es donc sortie de ta zone de confort. C’est assez exceptionnel et ça a le mérite d’être souligné. Le principal étant de comprendre ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons. Etre plus heureuse ?

  7. Audrey dit :

    J’ai plutôt tendance à vouloir tout contrôler. Pas dans tous les domaines, mais dans beaucoup. Quand quelque chose est organisé et que je ne suis pas disponible (même si j’ai autre chose de cool de prévu), je n’aime pas. Je n’aime pas quand des décisions se prennent sans moi à la maison (même si en fait ça n’a aucun impact sur moi, mais ça m’énerve). Et quand je pars en vacances, tout est organisé à la perfection (encore mieux qu’avec une agence de voyage) et je pense littéralement A TOUT.
    Et tout ce contrôle est source de « souffrance » parfois. Genre je suis partie en vacances au Vietnam cet été, j’ai préparé notre roadtrip de mars à aout. J’en avais tellement marre! C’était clairement beaucoup de boulot, mais NON, je ne voulais pas partir si loin sans savoir ce qu’on allait faire (et si on ne savait pas quoi faire et qu’on perdait du temps?).
    Et parfois, quand il y a trop d’incontrôle (ce mot existe-t-il?) j’explose et je deviens presque hystérique. Je suis en colère et j’ai envie de me barrer et de tout abandonner.
    Je suis d’accord avec toi quand tu dis qu’on dit certaines choses sous la colère ou avec humour et qu’on le pense. Bien sûr qu’on le pense et ce sont des manières de faire passer les choses plus facilement. Par contre, lorsque je dis les choses sous l’emprise de la colère, c’est plutôt que je le pense à ce moment précis et pas spécialement en général.

  8. Margaux T dit :

    Je fonctionne beaucoup à l’intuition. Si je peux être raisonnée et les pieds sur terre pour autant, en cas d’hésitation c’est le coeur qui fera la différence. Dernier exemple en date, j’ai acheté une maison coup de coeur alors que nous étions en premières phases de recherche et que tout nos proches nous disaient de visiter encore (en y allant de leur petite expérience « on en a visité 40 avant de trouver »,  » non mais il faut une baignoire sinon ça ne va pas » gnéé). Et je ne le regrette pas aujourd’hui. Bien sûr la raison revient toujours se rappeler à toi, peut être aussi que je dois passer à côté de certaines choses, mais c’est aussi une force d’écouter son coeur, c’est important de s’écouter soi et pas (trop) les autres, et d’affirmer ses choix dans la vie.

  9. Eouzan.H dit :

    Article très interessant! Je ne me lasse jamais de lire en entier tes articles et je ne suis jamais déçu!

  10. Sylvie dit :

    C’est un sujet très intéressant!

    Moi je suis très contradictoire dans ma manière de fonctionné, je suis fondamentalement quelqu’un de passionnée, j’agis sur des coups de cœur, des intimes convictions et c’est souvent blanc ou noir, j’aime ou je n’aime pas.

    J’ai fais des tas d’activités par passion, la danse, l’équitation,…
    En amour aussi ça a été une évidence au premier jour, je savais que c’était lui et j’en suis toujours persuadée (heureusement d’ailleurs). J’ai eu peu d’histoire d’amour avant car même si les prétendant semblaient parfait sur le papier, un « je ne sais quoi » fait que je savais que c’était foutu dès le début, alors a quoi bon persister dans une relation vouée à l’échec?

    Je sais (ou pense savoir) ce qui est bon pour moi, ce qui me rendra meilleure ou heureuse. Et je dois dire que plus les années passent et plus j’ai un bon « feeling ».

    Toutefois, cette esprit passionné en moi n’empêche pas que j’ai la tête sur les épaule (mais l’esprit dans les nuages). Je sais être raisonnable quand il le faut (ou si je dois l’être).
    Je suis de nature craintive donc souvent cela m’empêche de « foncer tête baissée ».

    Finalement c’est très important de ce connaitre afin de ne pas tombé dans un excès ou dans l’autre. Tout est une question de dosage.

  11. Vic dit :

    Article juste top! Merci beaucoup! /Vic

  12. Chloé dit :

    Comme d’habitude je prends toujours autant de plaisir à lire tes articles humeurs, ce sont mes préférés. Je ne commentais jamais tes articles avant,mais j’ai débuté avec l’article sur l’avortement et le mariage gay, je vais commencer à y prendre goût tu risques de me revoir souvent par ici! La sincérité et le naturel qui se dégagent de tes articles humeurs font tout leur charme, et surtout s’ils sont écrits à chaud !

    J’ai toujours eu comme leitmotiv « mieux vaut des remords que des regrets », je pense qu’il faut s’écouter soi-même, ses envies, ses sensations, ses émotions, sinon le contrôle permanent finit par nous faire câbler ! Mais je suis tout de même raisonnable et rationnelle (scientifique oblige), donc toutes mes décisions ne sont pas dépendantes de mon cœur ! C’est une question d’équilibre, et la meilleure manière de gérer ça c’est de se connaitre soi-même, et pour cela il faut tomber et se relever.
    Pour le coup de la colère, effectivement il y a toujours une part de vérité qui sort dans ce qu’on dit dans ces moments là, mais je pense que ce qu’on dit n’est pas forcément ce que l’on pense vraiment dans le sens où on peut mal s’exprimer, mal faire passer le fond de notre pensée/le message initial et donc regretter d’avoir énoncer ça sous le coup de la colère ! Quand les esprits s’échauffent, ils sont moins enclins au compromis et à l’écoute de l’autre, et pour ma part quand je suis sous le courroux de la colère, je suis pas disposée au dialogue j’ai tendance à me refermer et à vouloir blesser autant qu’on m’a blessé et ça arrive souvent avec mon père ahah, effectivement on peut vite mal finir avec un environnement bancal sans des repères considérés comme « normaux » , et le plus dur est de se fixer des nouveaux repères, pour moi ça a été et c’est toujours l’école, les études supérieures, « toujours relativiser, en toutes circonstances, quitte à ignorer un peu la réalité qui dérange. » c’est tout à fait ça, j’ai omis la réalité, moi qui adore apprendre j’ai préféré me lancer à fond dans mes études !

    A très vite, dans l’attente du prochain article, bisous !

  13. Jack dit :

    Dans certaines circonstances, il ne faudrait pas beaucoup pour que j’explose vraiment méchamment et irrémédiablement.

    Ca dépend un peu des circonstances…

    Un petit exemple : avec mon fournisseur d’accès Internet, j’ai droit à un nom de domaine gratuit. Un beau jour, suite à des problèmes administratifs et un déménagement, j’ai constaté qu’il était toujours accessible mais plus configurable et que c’était toujours mon ancienne adresse qui y figurait. J’ai envoyé des mails, j’ai téléphoné : on m’a expédié dans 10 services ou sous-services différents. Finalement, on me fait remplir un formulaire pour avoir de nouveau les accès mais il s’agissait d’un formulaire pour un nom de domaine payant. J’ai donc repris contact avec mon fournisseur qui m’informe qu’il s’agit de formulaire standard et que je dois juste indiqué « DNS gratuit ». Je l’ai fait en rouge, à chaque endroit concernant le montant. Et bien sûr, avec ma facture suivante, on me facture le nom de domaine ! Je me rue sur le téléphone et je tombe sur le message « la file d’attente est de … » Ca commençait à bien faire… A la fin, j’en ai ras le bol et comme il y a un magasin de mon fournisseur pas loin de chez moi, j’y vais avec tous mes papiers et justificatifs. Le vendeur m’écoute et puis, il me dit de téléphoner depuis le magasin au numéro direct du service facturation. Je m’exécute et …

    Je tombe sur la même messagerie avec la même file d’attente et la même musique…

    Et ça a duré…

    J’ai failli empoigner le téléphone et le balancer à travers la vitrine. Je n’ai JAMAIS été si près de faire un grosse bêtise. Et là, très sérieusement, il y avait une « petite voix » dans ma tête qui disait « Reste calme, ne fais pas ça : tu vas avoir des ennuis et tu vas te retrouver avec la police et tu devras rembourser les dégâts ». J’ai été à deux doigts de tout « exploser » sur place !

    Mais franchement ! Qu’il prenne le dossier et qu’il arrange l’histoire lui-même ! Après tout, c’est son travail et il a les contacts qu’il faut. Cette histoire a duré DES SEMAINES !

    Je crois que quand on pousse vraiment les gens à bout, il vient un moment où il n’y a plus de place pour la raison.

    Dans certaines situations, on a l’impression qu’on est devant un mur : le mur de l’imbécilité, de l’idiotie, de l’incompétence, de je ne sais pas quoi. Et quand un mur dérange, ben il faut bien le démolir, non ?

    Je ne mets qu’un exemple parce que quand j’écris, je prends beaucoup de place…

    Sinon, je peux parfois me mettre à hurler mais en général, je suis plutôt un horrible revanchard vicelard qui attend bien tapi dans son coin l’occasion de prendre sa revanche. Chez moi, la vengeance n’est pas un plat qui se mange froid : c’est du surgelé. Mais c’est uniquement si on me cherche : je peux être très sympa quand on ne m’embête pas…

  14. Lucille dit :

    Je pense que ce sont aussi mes articles chouchous, avec la cuisine (sauf quand tu y ajoutes de la viande). J’hésite.
    Je suis très impulsive, un gros défaut, que l’on me reproche souvent. Surtout dans mon couple. J’ai beau avoir été très autonome (sur tous les plans) très tot, être partie de chez moi à 18 ans, être « grande » dans ma tête depuis un bail … je suis très impulsive dans mes décisions. Au taf comme dans la vie. Mais derrière cette impulsivité, se cache de vraie réflexion sur les sujets compliqués ou très importants. En fait, je pense que les choses mûrissent en moi, je les analyse, je les digère et BIM quand ça sort on dirait que c’est impulsif mais finalement c’est peut être simplement du « franc parler » ? Est ce le bon terme, je ne sais pas. peut être un manque de tact, ou juste vraiment l’impulsivité qui joue aussi … Par contre sur les sujets simples, sans grande importances, de la vie quotidienne, « banaux » (ce mot est laid) je suis impulsive, je parle sans réflechir, souvent sans penser vraiment ce que je dis … Sorry, je me confesse !
    Dans tous les cas, je pense que comme pour beaucoup de choses, la bonne solution est de modérer … ne pas être trop « sous contrôle », mais ne pas être trop « hors contrôle ». Prendre une cuite est arrivé à tout le monde je pense, mais si cela arrive tous les WE c’est plus compliqué à justifier :)
    Je t’embrasse et merci pour ce bel article.

  15. Aurore dit :

    Comme toi j’avais une fâcheuse habitude à vouloir suivre ma raison plutôt que le cœur, mais pour une raison toute différente, faire plaisir. J’ai toujours eu cette peur en moi que les gens me rejettent. Enfin pas toujours, toujours, disons depuis que des gentils enfants ont commencés à me repousser au primaire et au collège. Alors du coup ça donne des choses bizarres, des fois où je fais des trucs très trop raisonnables pour faire plaisir à la famille, des fois où je fais des choses pas raisonnables pour être acceptés par les gens coool. Mais en tout cas, je n’écoutais pas mon cœur, jusqu’à il y a 2,3 ans. Plusieurs événements ont fait que j’ai commencé à plus le suivre, plus l’écouter. Les rares fois où je l’ai écouté il m’a montré que j’avais eu raison, car plus que de me faire des choses folle vs des choses raisonnables. Mon cœur me fait faire des choses qui me conviennent, qui le fait battre très fort, ont un sens…

  16. J’ai beaucoup apprécié cet article :)
    Je pense être assez impulsive dans ma sensibilité mais étrangement pas dans mes actions. Je ne sais pas si c’est très clair ^^ Ma sensibilité prend pas mal de place dans ma vie, je m’indigne, je suis touchée par beaucoup de choses, bref. Mais à côté de ça je prends rarement (voire jamais) de décision sur un coup de tête, j’essaie souvent d’envisager toutes les probabilités … Mon amoureux me dit souvent de lâcher prise, ce que j’essaie de faire, à petite échelle pour le moment, mais ce n’est pas toujours facile. Mais bon, je me dis que j’ai encore le temps, je n’ai que 22 ans ;)

  17. Léa dit :

    Je suis pleine de certitudes et pleine de doutes pour résumer… La contradiction c’est tout moi… J’essaye de m’améliorer mais je veux tellement tout le temps que tout le monde soit content que je mets 50 ans à prendre une décision… Oui mais non…
    Ce n’est pas toujours évident dans ma tête ahah et c’est pour ça aussi que j’aime tant tes articles tu as ce côté franc à parler de ce qu’à peu près tout le monde ressent sans franchement le dire. Donc merciiii et je vais essayer de calmer mes contradictions et mon côté trop indécis ^^

    Des bisous
    Léa

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