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Mood 13 • 08 • 15

Stop aux croyances limitantes !

Si vous êtes nouveaux par ici (déjà BIENVENUE, reste tu verras on est bien…) vous ne savez peut-être pas que sur ce blog j’aborde régulièrement la confiance en soi, un thème qui me tient particulièrement à coeur, parce qu’il est déterminant dans notre façon d’aborder la vie. D’ailleurs je vous invite à lire ces articles que je relis ponctuellement moi même, qui font partie des plus lus du blog et qui ont beaucoup fait réagir :

J’ai récemment fait la connaissance d’une prof pour mes cours de théâtre qui m’a fait remarque que j’avais tout un tas de croyances limitantes qui me font souvent procéder à une fuite en avant. Une des raisons pour lesquelles j’ai lancé ce blog 5 ans après en avoir eu l’envie.

  • « J’ai toujours eu cette difficulté »;
  • « Je ne suis pas capable de faire ça »;
  • « Ah non je ne peux pas faire ça, je vais provoquer une catastrophe »;
  • « Ah ça, je n’y arriverai jamais »;
  • « Blablablablabla »;
  • « Bla ».

Un schéma de pensée qui m’a souvent conduit à abandonner un projet, qui m’a fait croire que j’étais mauvaise dans certains domaines quand ce n’était pas le cas, qui me faisaient enterrer des rêves avant même de les avoir envisagés (ça et les idiots de professeurs et CPE !)

Encore aujourd’hui, et surement encore pour le reste de ma vie, je laisse parfois la moi du passé, ses problèmes, ses complexes, ses limitations matérielles et extérieures, influencer la moi d’aujourd’hui. Si niveau confiance j’ai fait des pas de géants, sur certains plans j’ai encore tendance à remettre en question mes capacités. Surtout si je sens le jugement négatif d’une autre personne, je suis foutue, mon esprit va se focaliser sur son avis et influer ma façon de me comporter et de travailler. Je n’ai jamais rendu de copie blanche à un partiel à la fac, sauf une fois. Le professeur de cette matière me suivait pour mon mémoire et m’avait descendue pour des raisons assez farfelues, il avait réussi à me faire croire que je ne comprenais rien, impossible alors d’aligner un paragraphe, il avait une idée de moi, je le savais, j’aurais voulu lui faire changer d’avis me mettant ainsi une pression trop forte pour y arriver.

D’après tous les petits mots que vous avez pu m’adresser, je sais que vous appréciez que je vous implique dans mes réflexions sur la confiance qu’on peut avoir, qu’on doit avoir en soi.

Aujourd’hui j’avais donc envie d’aborder la notion de croyance limitante. Ces petites croyances qui nous bloquent, vont jusqu’à aspirer notre énergie, et nous empêchent finalement de faire ce qu’on voudrait faire. Plus que ça, j’ai envie que nous nous mettions à développer des croyances motivantes, afin d’impacter notre énergie et nous faire agir. Et que l’on cesse de confondre « je ne peux pas » et « j’ai peur de sortir de ma zone de confort ».

UN DETAIL PEUT FAIRE TOUTE LA DIFFERENCE

Si je suis de nature enjouée, et que j’ai le sourire très facile dès que je côtoie des gens car j’aime leur contact, à l’inverse quand je suis seule avec moi même j’ai une fâcheuse tendance au spleen. Si je me laissais aller je pourrais finir façon artiste déchu et incompris qui fume des clopes seul dans le noir en se demandant « POURQUOI, MAIS POURQUOI ? ». (Oui ok j’exagère mais t’as compris le truc). D’ailleurs dans mes films préférés dans ma période ado cinéphile, un film devait me faire verser une larme ou me faire réfléchir sur la condition de notre chère société, ou il ne répondait pas à mes attentes.

J’en ai toujours eu conscience, et je sais comment agir sur mon état d’esprit. Je me force un peu à choisir des films joyeux et souvent je découvre d’excellents films que j’aurais pu manquer, je fais l’effort d’ajouter des chansons dynamisantes dans mes playlist. Et maintenant je suis souvent attirée par les comédies et les chansons légères. Sans faire le moindre effort. Preuve qu’on peut agir sur notre schéma de pensée.

Ces derniers temps plusieurs personnes m’ont demandé « tu es danseuse ? Tu te tiens super droite c’est impressionnant ». Autant vous dire qu’à chaque fois j’ai bien envie d’exploser de rire. A l’inverse d’autres, comme mon coach sportif ou ma prof, me disent que je me recroqueville trop sur moi-même et j’ai en effet conscience que parfois, je rentre les épaules, la poitrine, et que j’ai l’air d’un chaton abandonné sur l’A31.

Comment ma posture pouvait-elle changer de façon si radicale en fonction du contexte ? Et bien mon cher Watson, tu l’auras deviné, dans le premier cas je me sens en sécurité donc je ne suis pas timide et j’assume ma présence. Dans le second, je suis dans un cadre que je ne maitrise pas, je me sens en position de faiblesse, et je me fais toute petite.

Sauf que comme Alice, j’ai trouvé un biscuit pour prendre de la place, et arrêter d’avoir envie de me faufiler au travers d’une serrure.


Agissons sur notre schéma de pensée

Vous avez un entretien super important aujourd’hui, mais sous le coup du stress et parce que vous doutez de vos capacités pour avoir ce poste, vous avez les épaules rentrées, vous ne vous tenez pas droit et vous avez la voix tremblante. Dès que vous allez entrer dans la pièce le recruteur n’aura pas besoin d’avoir un MBA en langage du corps pour interpréter votre posture. Manque de dynamisme, manque d’entrain, timidité, tendance à s’effacer, ne saura pas s’imposer dans une équipe. Vous êtes peut-être à l’opposé de tout ça, mais sous le coup du stress c’est l’image que vous renvoyez, et votre interlocuteur aura cette idée en tête. Votre CV est très bon et vous sauvera peut-être, mais il y a de fortes chances pour que l’entretien ne parte pas sur de bonnes bases, vous aviez les compétences mais vous êtes passés à côté du job de votre vie. Je ne vous dis pas d’improviser une séance de méditation dans les chiottes ou de boire 2 téquilas pour arranger la situation.

Non, contentez-vous de vous rappeler pourquoi vous êtes là, le travail que vous avez accompli jusqu’ici, les compétences qui constituent votre valeur ajoutée, rappelez-vous que ce n’est pas vous qui avez besoin de l’entreprise, c’est elle qui a besoin de vous et qui aura la chance de vous avoir. Vous n’aurez même pas besoin de vous forcer à bomber le torse, votre corps sous le coup de la confiance, va bouger de lui même, et ces quelques centimètres pourront transformer votre monde.

Ca ne marche pas ? Vous êtes toujours cette brêle absolue qui ne fera jamais le poids face aux autres candidats ? Alors forcez-vous à bomber le torse, je le répète, la confiance attire la confiance. Forcez-vous un jour, forcez-vous 2 jours, forcez-vous 3 jours, après quelques temps l’énergie positive qui ressortira de votre attitude vous redonnera confiance.

J’ai fini par devenir très exigeante avec moi-même : si je voulais y arriver je devais me donner les moyens d’y parvenir. Si je voulais sortir de la destinée qui me semblait toute tracée, je devais tenir le crayon moi-même, quelle que soit l’effort que cela me demanderait.

Si je ne parviens pas à tordre le coup à ma psychologie, j’agis sur ma physionomie. C’est bien beau de se convaincre que la vie est belle en regardant le soleil briller par la fenêtre, c’est bien plus efficace de voir que la vie est belle en quittant son canapé. En me forçant à me tenir droite je renvoyais l’image d’une personne sur d’elle, et j’ai finis par réellement devenir sure de moi !

Je n’avais aucunement idée que j’avais encore des croyances limitantes, parce que je fonctionne ainsi depuis un moment maintenant, mais visiblement quand je suis confrontée à quelque chose de nouveau et d’effrayant, mes bonnes vieilles habitudes reviennent au galop. Je suis contente d’être passée sur le chemin de cette personne qui m’a aidée à en prendre conscience.

Quand je me relis je me dis « mais non Jess, n’écris pas ça… ». Parce que oui, admettons-le, on peut trouver ces constats bateaux dans beaucoup de livres de psychologie à deux balles ou en conclusion d’un mauvais dessin animé sur Canal J.

Mais je m’en fiche, ce sont souvent les choses les plus simples qui s’avèrent les plus efficaces. Si un discours sorti tout droit du pays de Candy nous permet de comprendre comment avancer et de contrôler notre vie, aussi ridicule puisse-t-il paraitre, moi je le prends.

J’avais envie de balancer tout ça sans trop réfléchir, j’espère que l’article vous re-motive un peu ou au moins que vous avez pris du plaisir à le lire. Si non, ben pourquoi tu as lu jusqu’ici alors ?! ;)

Bisous et belle soirée mes jolies (et mes jolis, oui oui je sais que vous lisez aussi ce genre d’articles ^^)

16 commentaires

  1. Ju ☮ dit :

    J’adore ce genre d’article, c’est comme un essai. J’attends le jours où tu feras des conférences sur le développement personnelle.
    Je vais tester quelques petits exercices. Merci!
    Bisous, Ju
    http://julafille.blogspot.fr/

    1. dollyjessy dit :

      Contente que tu aimes Ju. Ce jour n’est pas prêt d’arriver je pense, mais si je cherche une reconversion j’y penserai ^^ Bisous.

  2. Céline dit :

    La confiance en moi est quelque chose que je maîtrise encore assez mal, même si ça va quand même mieux. Je pense tout comme toi que l’énergie positive peut tout à fat concluante, quitte à se « forcer » au début. J’ai tendance à trop réfléchir, à me poser trop de questions, à avoir le « spleen » comme toi (surtout en soirée, évidemment), et à avoir peur de beaucoup de choses dans ma vie. Et c’est vrai que cette peur prend le dessus parfois. Heureusement je travaille dessus et je suis bien accompagnée. Et des articles comme les tiens rendent les choses plus faciles également.
    D’ailleurs ce que tu dis sur la posture me fait penser à quelque chose…J’ai passé un entretien, enfin plutôt un oral pour un concours que je pensais avoir bien foiré (alors que j’avais bossé à fond, anticipé plein de questions par rapport à celles que les autres candidats m’ont données etc.) et bien finalement, j’ai eu une excellente note sans comprendre pourquoi étant donné que je n’ai ps réussi à répondre à la moitié des questions. En découvrant les résultats, et jusqu’à aujourd’hui, je me suis dit « mais comment est-ce possible ? ». Et en lisant ton article, j’ai peut-être trouvé la réponse à ma question : la posture.

    Bisous Jess ! Merci pour cet article =)

  3. TIFFANYMAGINE dit :

    Encore une fois je prends un réel plaisir à te lire et comme tu le dis si bien à mener la réflexion avec toi, tout simplement. Je pense qu’on est bien trop nombreuses (et nombreux) dans ce cas mais que dans notre spirale infernale de sous-nulité on s’auto persuade jusqu’à le faire transparaitre. C’est certainement pas facile au début d’adopter ces quelques attitudes mais je suis sûre que ca vaut le coup. Alors j’essaierai et je t’en dirais des nouvelles sur un prochain article du genre ;) Et puis il y en a marre de ne retenir que les trucs négatifs, l’avis ou les réflexions des gens a qui cela ne convient pas : un peu de je m’en foutisme ne ferait pas de mal et faire davantage attention aux choses positives ca serait le paradis !
    Merci encore pour tes articles inspirants, ta jolie plume et toi tout simplement
    xOxO

  4. Audrey dit :

    Cela fait déjà quelques mois que je te suis et que je trouve ton blog vraiment super ! Cet article m’a inspiré et m’a donné le courage (enfin !) de laisser un commentaire. Je tenais à te dire que tu es très mignonne, fraiche et naturelle et que tes articles sont très enrichissants, notamment ceux sur la confiance en soi. En effet on est très nombreux à avoir un problème avec ça, on est souvent dans le « et si… » ou « ça ne marchera pas ». D’ailleurs, j’aimerais me lancer dans un blog mais je n’en ai pas encore le courage. Certainement la peur du manque d’inspiration ou la peur du manque de maturité (car je suis plutôt jeune) ? Si tu as des conseils, je suis preneuse ^^

    En tout cas ne change rien ! Merci pour tes articles.

    Bisous, Audrey

  5. Laurelas dit :

    Parfois plus facile à dire qu’à faire (quand on est au fond du trou) mais évidemment, je te suis complètement dans ta réflexion :)

    (Et c’est drôle ce que tu dis du spleen dans lequel tu peux te trouver seule, j’ai un aspect de ma personnalité qui est un peu de ce type, et même si ça passe assez rapidement, ça fait aussi un peu poète maudite qui fume des clopes et écoute des choses mélancoliques huhu)(j’imagine que tout le monde est un peu comme ça, de temps en temps..)

    Bises!

  6. La_Soixantine dit :

    Bon, je me répète mais ces articles là, ce sont toujours ceux qui me parlent le plus. Surtout en ce moment où la confiance (en moi et en l’avenir) n’est pas vraiment là. Je crois qu’elle est partie en vacances en fait. En attendant son retour, je suis assez d’accord avec ce que tu dis : on peut influencer notre état d’esprit en s’obligeant à penser plus positif et franchement je trouve que dans certains cas, c’est salvateur.

    Comme en ce moment, je suis dans une période de transition pour mon avenir pro, durant les vagues de doute, je me force à voir plus loin, à voir ce qui m’attend d’ici quelques mois, de regarder le chemin parcouru, ce qui m’a menée où j’en suis. Je fais le tri entre le négatif et le positif, et plus ça va, plus le positif gagne. Ça s’apprend avec les années j’imagine. M’enfin bon il y a encore du chemin à parcourir ^^.

    Fin bref tout ça pour dire que la confiance, c’est du boulot mais qu’on est sur la bonne voie, je pense :).

    Je te souhaite une bonne soirée, bisous du Sud-Ouest !

    _ Meggane

  7. Très intéressant cet article et la partie sur le langage du corps m’a rappelé une vidéo conférence sur T.E.D.
    La conférencière conseillait d’avoir une « posture de superman », resté ainsi pendant 2/3mn, avant d’aller à un entretien. Comme ça, cette posture maintenue pendant plusieurs minutes va nous faire sentir plus forte et donc augmenter la confiance en soi quelques minutes plus tard. ^^

  8. Lo - Eeonian dit :

    J’ai adoré lire ton article ! Le fait de mettre le terme de « croyances limitantes » sur ce principe aide à mieux visualiser le problème. Je me suis rendue compte en début d’année qu’il y a des tas de choses que je ne faisais pas parce que je me disais toujours en être incapable. Faire de l’escalade, courir, dessiner, nager, jouer d’un instrument… tellement de choses que je pourrais et aimerais faire, qu’on me propose, mais que j’ai refusé en me disant que je ne serais jamais assez bonne. Le jour où j’ai compris que je me faisais systématiquement cette réflexion face à un challenge (et qu’il faut beaucoup de pratique pour devenir bon en quelque chose, qu’il est donc normal de ne pas y arriver au départ), je me suis dit que je dirais oui à ces choses qui me font peur et dont je me sens incapable… et je me rends compte que je peux les faire ! Pendant ces six derniers mois, j’ai suivi des personnes qui m’ont vraiment appris à me pousser et j’ai aussi beaucoup travaillé sur moi-même. Je me suis créé une liste de toutes les choses que je voulais apprendre à faire à très long terme. J’en ai accompli une dont je suis très fière, je me penche maintenant sur la suivante et je fais aussi des tas de petites choses chaque semaine que j’aurais refusé de faire avant en me disant que je n’étais pas faite pour. J’ai trouvé que ça a mis en place un sacré cercle vertueux – à force de faire des choses dont je me sens incapable, je prends confiance en moi et je me sens prête à en faire de plus en plus et me fais de moins en moins la réflexion que je ne suis pas assez douée pour me lancer dans telle ou telle activité ! :)

  9. Flo' dit :

    Hello Jessy !

    Je ne commente JAMAIS tes articles. Ni même aucun article. Sans doute parce que j’ai toujours l’impression que cela ne servira pas à grand chose, que je n’aurai pas de réponse, … Bref, j’ai des excuses bidons.

    Mais cette fois c’en est trop, je dois dévoiler le fond de ma pensée. Lire tes articles, c’est un de mes nombreux boosts quotidiens. Un anti-spleen, justement. Je suis cette fille qui a toujours manqué de confiance en elle. Le manque de confiance en moi a dicté tout mon petit bout de chemin jusqu’à mes 20 ans, il y a seulement quelques mois.

    Cette année je me suis lancée pour défi de me défaire de mes craintes, et surtout d’oser. Je me suis battue comme jamais contre mon anorexie, j’ai eu du cran dans mes études, j’ai enfin osé créer mon IG, je m’habille enfin comme je le souhaite, … Et je me lance des défis, aussi. Mais il me reste du chemin à faire, comme enfin oser créer mon petit blog, par exemple (un grand rêve). Et tu sais quoi ? Notamment grâce à tes conseils et ton aura de véritable coach de vie, je sais que je le ferai.

    D’ailleurs, pourquoi attendre ?

    Pleins de gros bisous baveux, et d’admiration,

    Flo’ :D

    1. dollyjessy dit :

      Hello Flo, je t’assure que commenter sert à quelque chose, et ici tu auras dans 95% des cas une réponse (j’aimerais dire 100% mais j’ai réalisé que je n’avais pas répondu à quelques commentaires quand il y en avait vraiment beaucoup, mais c’est rare promis !), et puis moi ça me fait tellement plaisir d’avoir de tels retours que tu auras illuminé un peu ma journée, c’est pas super important ça ? ^^ Plus sérieusement je suis très contente de lire ton commentaire, et de pouvoir contribuer ne serait-ce qu’un tout petit peu à ton envie d’avancer. J’espère sincèrement que tu atteindra ce que tu veux. Pour le blog tu trouveras facilement les infos pour le créer en un petit week-end, tu sais ce qu’il te reste à faire ;) Bises à très vite.

  10. Aurélie dit :

    Salut ! :D
    Je n’ai pas commenté depuis un moment mais je vais reprendre le temps de le faire parce que cette article est génial ! Je suis naturellement très optimiste mais quand j’étais plus jeune, à l’école du collège, j’ai eu beaucoup de mal à avoir confiance en moi, je ne me voyais pas assez jolie, pas assez intelligente etc. Du coup, ça a pas mal affecté ma façon de me comporter avec les autres. Arrivée au lycée, je souffrais encore énormément de ce manque de confiance qui s’est accentué du fait que j’entrais dans une section particulière (Abibac) où la plupart des autres élèves étaient allemands, à moitié allemands ou bilingue, alors que moi, je n’étais rien de tout ça. Au départ, je ne me sentais pas à ma place et pensais que tout le monde était meilleur que moi. Puis au fil des 3 années passées au lycée, je pense avoir réussi à effectuer un travail énorme sur moi-même, j’appliquais aussi des choses dont tu parles en me disant qu’il fallait que je fasse ce que j’aime et que j’arrête de me mettre des barrières parce que j’avais peur de ne pas être assez douée, pas assez compétente… Ça a plutôt très bien marché, jusqu’à ce que j’entre en fac de médecine où la pression est énorme, on est constamment en compétition les uns avec les autres, avec très peu de soutien (au sein de la fac), bref, ça a vraiment été compliqué à vivre pour moi et j’ai presque eu l’impression que tous les efforts que j’avais fait pendant mes années lycée avait été réduit à néant. Maintenant que j’ai passé le cap de la première année, j’essaie de reprendre le travail que j’avais fait sur moi et ton article m’a rappelé que la personne qui devait avoir confiance en moi, c’était d’abord moi et que si quelqu’un me met des barrières, c’est avant tout moi.
    J’ai un peu raconté ma vie, j’en suis consciente haha, mais merci pour cet article !
    Bisous :D

    1. dollyjessy dit :

      N’hésite surtout pas à raconter ta vie, j’aime aussi lire vous lire ;)

  11. Pauline dit :

    Un blog joli & frais que je découvre un peu sur le tard, mais je reviendrai pour guetter tes articles, c’est certain !
    J’aime beaucoup ta vision de la vie, de la confiance en soi que tu abordes dans tes articles « Mood » et le côté très personnel de ce site, on apprend à te découvrir au fil des posts… Un petit bout de femme un peu maladroite, mais très pétillante, ça fait du bien de croiser la route de blogs comme le tien ; j’ai l’impression de lire les aventures d’une amie :)
    Plein de bisous, et à très vite ! :)

    1. dollyjessy dit :

      Un peu maladroite ? Ahaha, bon ok je l’ai dit moi même à plusieurs reprises ^^ Je suis contente de te compter parmi les nouvelles lectrices dans ce cas, et que tu aimes le blog surtout ! J’espère te revoir bientôt par ici, des bisous.

  12. […] Parfois quand on n’a pas confiance en soi on ressent de très grandes peurs et on passe à côté de beaucoup de choses. Anoushka en parle de façon assez rassurante [Se débarrasser de ses peurs pour bien vivre le changement] et Jessica dans sa série d’articles sur la confiance en soi mentionne également les croyances limitantes que nous nous imposons [Stop aux croyances limitantes !]. […]

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